Cette année, l’association Océan-Océan
a décidé de mener sa campagne d’observation
des Grands dauphins ( Tursiops truncatus ) dans les
eaux de la baie du Mont Saint Michel. Il est important
de rappeler que dans cette zone vit en permanence l’une
des plus importante colonie de grands dauphins européenne.
Grâce aux données du GECC (Groupe d’Etude
des Cétacés du Cotentin), et aux données
des campagnes précédentes, nous allons
essayer d’en savoir un peu plus sur ces mammifères
: identification, déplacements dans la baie,
nombre, association des individus, etc.
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La
veille du départ…
Il est temps, enfin, de faire mon sac pour le stage
d’Océan-Océan. On retrouve les mêmes
affaires, jumelles, appareil photo, ciré…
ça fait du bien de retrouver toutes ces affaires
qui riment avec « dauphins » ! Une courte
nuit m’attend pour enfin rejoindre cette grande
baie où une abbaye à été
édifiée sur un rocher : la baie du Mont
Saint-Michel !
Le
samedi 6 Août 2005, j’arrive après
trois longues heures de train à Saint-Malo où
François vient me chercher. Quelques courses
sont à faire, puis nous filerons continuer à
installer notre « camp » à côté
de l’Auberge de Jeunesse de Cancale. Première
vue du stage sur la baie : une eau bleue, plate, quelques
bateaux en mer… Là commence réellement
le stage !
Je
retrouve dans l’après midi des anciens
participants des campagnes d’Océan-Océan
: Blanche, Gauthier, Emmanuelle, Bruno, Carole et Clémence.
Mais aussi 14 autres jeunes de 15 à 25 ans venant
de toute la France. Nadège et Etienne de l’association
BREACH nous rejoignent au cours de la soirée.
Un petit briefing de Clémence et François
nous attend après manger… Nous avons un
gros programme devant nous : sorties en mer,archivage
et traitement des photos, intervention de l’association
BREACH, de Réseau Cétacés et du
GECC.
Allez,
on s’assoie et on écoute ! …
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Comment étudier ces dauphins ?
Une sortie en mer par personne et par jour est prévue.
Cela grâce au Bonaventure, un semi-rigide de 6m20.
Divers moyens seront mis en place pour une meilleure
étude des dauphins dans leur environnement :
GPS, ordinateurs et appareils photographiques numériques
pour la photo d’identification ce qui est notre
principal outil pour l’étude des Grands
dauphins.
Les postes à terre :
Un
poste à terre est placé à la pointe
de Chatry, à 200 mètres au nord de l’auberge
de jeunesse. De là les observateurs ont une vue
quasi-complète sur la baie. Ainsi, à l’aide
de jumelles on peut repérer les dauphins et guider
le Bonaventure sur la zone. Un autre poste à
terre est placé, pendant quelques jours, à
la pointe du Grouin pour couvrir une zone encore plus
large.
Ce
moyen d’observation est très pratique,
la hauteur nous permet de repérer les animaux
plus facilement. C’est principalement à
partir de ces postes à terre que nous les avons
repéré. Evidemment les conditions météorologiques
aident aussi : plus l’eau est calme, mieux on
les voit !
Les
postes à terre sont de bons moments. Face à
la mer, accompagnés de quelques paquets de biscuits
ce sont de beaux des après-midi très tranquilles.
Différentes discussions reviennent régulièrement
sur ces postes comme la captivité et les massacres
de dauphin, etc. De quoi ouvrir le débat et partager
nos avis !
Les courageux peuvent se lever
à 6 h du matin pour aller dès l’aube
scruter l’horizon, Le bateau, lui est déjà
sur l’eau. Un levé de soleil magnifique
s’offre alors à nous !
C’est
le Dimanche 7 août que les premiers dauphins sont
repérés depuis la terre. Deux individus
nagent autour d’un bateau blanc qui se trouve
pratiquement au milieu de la Baie. François par
téléphone nous dit de revenir à
la plage, nous partons alors en en mer pour tenter de
les retrouver. Manque de chance, le petit bateau blanc
n’est plus là, et la mer est assez mouvementée.
Il est difficile de les voir. Nous scrutons la mer pendant
de longues minutes, rien du tout…
Nous rentrons calmement, Gauthier et moi étions
pourtant sûr de les avoir vu !
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La photo identification :
Le
principal outil pour l’étude du Grand Dauphin
est la photo identification. C’est à dire
que nous utilisons la photographie pour identifier et
reconnaître chaque dauphin. Nous avons à
notre disposition des appareils photos numériques
équipés de zooms pour de meilleurs résultats.
Cette méthode de photo identification est utilisée
dans le monde entier par les biologistes. La partie
du corps prise en photo varie selon les espèces.
Il est important de savoir que les dauphins interagissent
beaucoup entre eux, toute cette activité prend
une place importante dans leur vie. Ils se mordent avec
plus ou moins d’intensité de telle sorte
que des marques et des coupures apparaissent sur leur
corps. Ce qui nous intéresse principalement est
leurs nageoires dorsale. C’est la partie la plus
visible chez les dauphins mais c’est aussi celle
qui accumule le plus de marques, rendant de cette façon
chaque ailerons unique. Il est donc possible de reconnaître
et de suivre les dauphins identifiés.
Ce travail apporte énormément d’informations,
nous pouvons ainsi suivre les dauphins d’une année
sur l’autre et connaître leurs habitudes
de déplacement.
Lorsque
nous trouvons un groupe de dauphins, la première
chose consiste à les approcher sans les gêner.
La meilleure solution étant de s’arranger
pour que ce soit eux qui s’approchent de nous.
Puis, il faut prendre des photos des ailerons. L’année
précédente, les dauphins s’approchaient
volontiers du bateau, nous avions un voilier, et nous
accompagnaient, mais là ils plongent très
souvent. Alors prendre des photos n’est pas toujours
très simple…. On s’en est très
bien sorti quand même ! En dix jours nous avons
pris plus de 3 000 photos…
Une
fois rentré, il faut travailler sur les photos.
C’est un long travail passionnant : la première
chose est de les trier puis de les archiver pour ne
jamais oublier quand et où elles ont été
prises. L’année précédente,
une trentaine de dauphins ont été identifié
par cette méthode. Chaque individus a un nom
et un numéro. Cet été nous en avons
retrouvé beaucoup, mais le manque de temps ne
nous à pas permit d’étudier chaque
photo.
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Intervenants et sensibilisation
du public :
Nous avons eu la chance durant notre séjour d’avoir
des « soirées-conférences »
animées par différents interlocuteurs.
Tout
d’abord l’association Breach nous a parlé
de leurs missions scientifiques. De belles photos nous
ont été montrées, tout ça
pour nous faire encore plus rêver ! Nadège
Gandilhon et Etienne Girou nous ont appris beaucoup
de choses sur les baleines et les cétacés
en général, c’était vraiment
intéressant de pouvoir parler avec des personnes
qui côtoient souvent ces géants de la mer
!
Quant
au Groupe d’Etude des Cétacés du
Cotentin (GECC) partenaire de la campagne, il était
représentée par Gérard MAUGER,
fondateur et vice-président. Il nous a accompagné
en mer et nous a présenté le travail du
GECC.
Enfin
Sandra Guyomard de Réseau-Cétacés
est nous a beaucoup sensibilisé aux relations
entre l’homme et les dauphins et nous a longuement
entretenu sur les conditions de captivité et
sur l’étonnant comportement des dauphins
ambassadeurs. Les débats ont été
très animés. Nous n’avons pas oublié
non plus d’aborder les problèmes de pollution,
de massacre et toutes autres menaces qui pèsent
sur les mammifères marins.
Durant
ce séjour nous avons, nous aussi, cherché
à sensibiliser les vacanciers et les utilisateurs
de la mer. Nous avons donc distribué des tracts
et obtenu plus de 200 signatures pour deux pétitions.
Les tracts informaient le public des différentes
menaces qui pèsent sur les cétacés.
Quand aux pétitions l’une est pour que
cessent les massacres de dauphins au Japon la seconde
est contre la captivité.
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Des
sorties inoubliables
Leurs
premières observations…
Nous
sommes le lundi 8 Août, l’ensemble du groupe
ne se connaît pas encore très bien, à
part quelques « anciens ». Nous parlons
tranquillement avec Nadège de Breach, assis à
une table en face de la mer, tout proche de notre camp.
L’eau est très calme et bleue, je prends
mes jumelles pour regarder si il y a des dauphins dans
la baie, ils passent souvent à cette heure là
devant juste devant l’auberge de jeunesse.
Je crois voir un dauphin… Je n’y crois pas…
Mais si, si !! Je passe mes jumelles à Nadège,
Nous sommes quelques-uns à être restés
à terre et malgré tout, quelle joie, nous
avons quand même la chance de voir les dauphins
!
Etienne, autre intervenant de Breach, voit un dauphin
qui se promène assez proche du cap où
il y a normalement le poste d’observation. Normalement…,
car cet après-midi le bateau suit déjà
un groupe de dauphins et le poste d’observation
a pris un peu de repos….
Je regarde les bateaux qui sont en train d’être
mis à l’eau un peu plus bas sur la plage
avec envie… Un bateau de plaisance s’apprête
à partir ! Je demande à Julie et Clémentine
si elles veulent aller voir les quelques dauphins qui
sont là, en faisant du « bateau stop »
! Je ne connaissais pas du tout Julie et Clémentine,
on est parti en quelques secondes après avoir
pris des vêtements chaud !
Très sympas, les deux monsieurs nous emmènent
voir les quelques dauphins pour « quelques minutes
» comme j’avais demandé… Ces
plaisanciers vont pêcher sur Chausey, et partent
d’ici. Nous avons quelques échanges sur
l’image qu’ils ont des dauphins… Eux,
c’est clair ils ne les aiment pas… «
Ces dauphins nous empêchent de pêcher, ils
bouffent tout. J’ai déjà eu des
problèmes avec mon bateau et ces bêtes,
j’en vois parfois qui passent dans le moteur et
on voit alors une traînée de sang…
» … Provocation ou réalité
?
Le
monsieur qui tenait la barre ne voulait pas s’approcher
des dauphins, il en avait presque peur ! Julie et Clémentine
elles, n’avaient jamais vu de dauphins libres…
je leur dis d’aller juste à l’avant
du bateau, et de bien regarder sous l’étrave…
D’un seul coup, un grand dauphin vient bondir
à quelques mètre devant nous. Sortant
entièrement de l’eau, il semble nous lancer
un regard, puis repart ! Quelques autres individus profitent
de notre vitesse pour venir sous l’étrave,
mais très rapidement, vu la réaction de
la personne qui nous a accueilli à bord. En effet,
le « capitaine » ne voulait pas garder une
vitesse constante, il s’arrêtait à
chaque fois ! Je lui demande poliment alors de ne pas
bouger sa vitesse, les dauphins ne sont pas dangereux…
Très vite, ce judicieux conseil porte ses fruits
et un adulte, accompagné d’un jeune dauphin
viennent juste sous l’étrave. Les filles
sont très contentes de voir ces deux dauphins
jouer. Quant à moi, je suis revenu à l’avant
du bateau pour regarder ça, le jeune est effectivement
très collé à sa mère, sans
pour autant la toucher. Il ne s’éloigne
pas de l’adulte !
Nous
avons quelques dauphins qui sautent à une cinquantaine
de mètres devant nous, c’est magnifique
mais on doit partir ! Il y a des dauphins un peu partout
en fait …
Sur
le court chemin du retour, je parle un peu avec ce monsieur…
Il ne savait pas que les dauphins pouvaient jouer comme
ça… En fait, il y a quelques règles
à respecter lorsque l’on observe des dauphins
: avoir une route parallèle aux animaux, vitesse
constante, pas de changements de direction brusques,
etc. Je lui avais dit comment faire, ça avait
l’air de marcher, super !
Nous
avons pendant quelques minutes parlé de ces dauphins,
et des « tensions » avec les pêcheurs…
Bref, il n’aimait pas les dauphins, mais il était
ému d’en avoir vu comme ça !
Clémentine
et Julie ont vu pour la première fois des dauphins,
elles sont très contentes et parlent beaucoup
de ce saut magnifique, puis du jeune venu jouer sous
le bateau…
J’aurais bien aimé parler plus longuement
avec ce monsieur, mais sa partie de pêche l’attendait
! J’espère que sa vision de ces dauphins
changera au fil des rencontres avec ces animaux !
NB : nous n’avons pas de photos pour cette observation,
nous sommes partis assez rapidement de la base et notre
équipement se réduisait à un vêtement
chaud !
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Sortie à bord du Bonaventure,
le Samedi 13 Août 2005
Tout
commence sur le poste d’observation…Nous
sommes trois : Clémentine, Julie et moi-même.
Alors que Julie sensibilise des vacanciers tout en faisait
signer les pétitions,Clémentine et moi
regardons la mer aux jumelles.
" Là ! Derrière le voilier ! "
… Je viens de voir un dauphin respirer jute à
côté d’un voilier qui vire de bord
devant nous. Ce jour là, les dauphins ont été
observés le matin même, et " l’équipe
bateau " de l’après midi ne sort que
si le poste d’observation voit quelque chose…
François me dit au téléphone de
chercher encore pour essayer de trouver un groupe…
Je remets un écouteur dans une oreille et je
continue de scruter…
Quelques
secondes suffisent pour apercevoir des éclaboussures
au loin, proche d’un petit bateau blanc. C’est
un groupe vu le nombre d’éclaboussures
! On voit bien des individus sauter, il y en a bien
une dizaine…
Tout va alors très vite, et c’est un moment
superbe. On descend à l’auberge, on prend
les affaires et on part en mer à leur rencontre…
C’est Christelle et Gérard qui nous accompagnent
pour cette sortie.
Nous sommes guidés par François à
la radio. Ils sont montés au poste à terre
à 2 ou 3 pour nous aider à retrouver le
groupe.
On s’approche doucement tout en gardant de la
distance pour ne pas les effrayer. Les dauphins ont
l’air de plonger lorsqu’on arrive. François
nous rappelle, il y a un autre groupe plus prêt
de la côté qui semble chasser. Nous avons
donc deux groupes, l’un est avec le bateau, l’autre
est suivi par le poste d’observation. On arrive
à voir l’autre groupe en effet, les dauphins
sautent : on voit les « splash » et on voit
bien les dauphins ! Le groupe que nous suivons est pour
le moment assez calme, pas beaucoup de jeu, il s’agit
d’un groupe assez compact….
N’oublions
pas de sortir les appareils photos ! Bien sûr,
on doit prendre pendant ce temps là des clichés
qui vont nous servir pour la photo identification ;
mais c’était un peu difficile pour le moment
car les dauphins ne s’aventurent pas à
côté du bateau.
Au bout de quelques minutes d’observation, ça
commence… un individu vient respirer juste derrière
le Bonaventure ! Puis trois ou quatre autres qui sont
à quelques mètres …
Des
jolis sauts ont lieu au loin, des dauphins sont vraiment
proches du bateau. La dizaine de dauphins que l’on
suit tourne en rond, il n’y a pas de direction
précise pour le moment. Les sauts au loin sont
vraiment magnifiques, mais il est difficile de les prendre
en photo vu la distance…
Des
minutes passent, ça rigole beaucoup sur le bateau
: les dauphins sautent à environ 100 mètres
du bateau, mais vu leur rapidité, on arrive rarement
à les prendre en photos ! De gauche à
droite, on a finalement des dauphins un peu partout
! On reconnaît clairement le « bossu »,
un individu qui a une bosse assez importante juste derrière
l’aileron dorsal. Cette bosse est assez remarquable
! Aucun dauphins n’est venu à l’avant
du bateau pour le moment. Ils s’approchent à
quelques mètres, mais disparaissent aussi vite
qu’ils sont arrivés !
Le meilleur reste à venir… quelques dauphins
viennent chacun leur tour en vague d’étrave,
sous le bateau ! Un adulte imposant vient s’immobiliser
pendant quelques longues secondes juste devant le bateau.
Il reste sous l’avant du bateau, caudale calme,
se laissant porter tout doucement par les faibles remous
que le bateau créés. Il attend, c’est
pour nous le moment idéal pour l’admirer,
regarder sa caudale qui est si proche, sa tête
qui se balance tout doucement de gauche à droite,
voir clairement les marques qu’il porte sur la
dorsale… Malheureusement, nous n’avons pas
de photos pour immortaliser ce moment. En un coup de
caudale, une petite « flaque d’huile»
se créée sous l’étrave et
le dauphin disparaît… que venait-il faire
ici en nous accompagnant pendant quelques secondes,
immobile ? D’autres contact avec le bateau auront
lieu.
Plus
tard, nous nous trouvons au fond de la baie du Mont
Saint-Michel avec ce même groupe de dauphins.
Les même ? Peut être pas, seul la photo
identification pourra répondre à cette
question ! Nous sommes donc à une allure de quelques
nœuds, appareils photos toujours en marche depuis
le début de l’observation. En contactant
un autre bateau qui se trouve à 1 mile de nous,
nous nous rendons compte que le groupe s’étend
sur une très longue distance. En effet, l’autre
bateau a lui aussi des dauphins, dont bossu ! Les dauphins
font route en ligne, à vitesse constante et on
les voit parfois accélérer pour attraper
du poisson.
Gérard Mauger du GECC nous explique ce qui se
déroule sous nos yeux… Les dauphins sont
en fait en train de chasser en groupe assez important,
ils font une ligne pour trouver du poisson. Nous faisons
aussi parti de la partie de pêche ! C’est
à dire que nous gardons une vitesse et une direction
constantes, et nous voyons des dauphins à droite
et à gauche qui vont à la même vitesse
que nous. Parfois, un individu passe sous le bateau
ou juste à côté pour s’amuser,
puis repart… «Avec le bruit du moteur, on
les aide à chasser» nous dit Gérard.
Si ils avaient peur du bruit ou s’ils veulent
que l’on parte, ils partiraient en quelques minutes
!
Je me dis alors que nous sommes alignés avec
un groupe de dauphins important qui chasse sur une ligne
de plus d’un mille nautique. Incroyable, peut-on
penser que les dauphins nous font confiance ?
A ce moment là, j’ai une pensée
particulière pour ces dauphins privés
de liberté. Une pensée particulière
pour ces nouveaux-nés qui ont peu de chance de
s’en sortir, et qui n’auront pas le droit
de voir la mer et de chasser en groupe comme celui-ci…
Des captures auront sans doute encore lieu, des massacres
aussi, des horreurs en captivité auront encore
lieu… L’étude de ces animaux est
très importante, la protection aussi…
Est-ce que la place du «meilleur ami de l’homme»
n’est pas ici en pleine mer ?
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